culinaires ...
Pocher à frémissement jusqu'à ce que le couteau les pénètre aisément.
Cuisine Actuelle. Poires au vin rouge.
Premier janvier et gâteries
Venant de goûter aujourd'hui une bûche au chocolat de ma fabrication, je la trouve délicieuse (c'est la première fois que je la fais moi-même) et je la recommande particulièrement à Giov' car c'est un gâteau sans farine.
Pour ceux qui apprécient le sp tapioca à la banane, la recette est ici, à modifier à volonté avec grains de sésame grillés ou autres, en renforçant un peu la dose de lait de coco.
Les poires à la bière et au sirop d'érable sont là .
Aujourd'hui demain je vais à la piscine et la semaine prochaine je recommence la gym ...
Les
brownies
Pour une dizaine de
brownies : 10 minutes de préparation 30 minutes de cuisson
2 bols
1 moule carré, rectangulaire ou un plat à gratin
200 g de sucre
120 g de chocolat noir
90 g de beurre
2 œufs
battus
90 g de farine
50 g de noisettes ou noix de pécan, ou noix concassées légèrement grillées
Faire chauffer le four à 180 °C.
Beurrer (ou
habiller de papier cuisson) un moule carré d'environ 20 cm de côté ou un plat à
gratin rectangulaire qui aurait à peu près la même capacité.
Faire fondre le beurre et le chocolat au bain-marie et laisser refroidir légèrement. Ajouter les œufs
battus puis le sucre et la farine. Mélanger rapidement mais avec délicatesse,
puis incorporer les noisettes. Verser dans le moule et faire cuire pendant une
demi-heure environ. Le dessus doit être croustillant et l'intérieur moelleux.
Laisser refroidir un peu avant de démouler. Déguster
encore chaud avec de la glace à la vanille ou de la crème fraîche.
Encore meilleur le lendemain …
Chandelle
Ma recette est différente de celle de Mido.
300g de farine
3 œufs
1/2 sachet de levure chimique
2 paquets de sucre vanillé
3 C à S d'huile
1 C à S d'alcool au choix (facultatif, mais ça parfume)
eau de fleur d'oranger, zestes d'oranges ou de citron non traités ...
33 cL de bière, 60 cL de lait ( à peu près ...vérifier la consistance de la pâte)
laisser reposer une heure
cuire dans des poêles grand-mère bien culottées
(éviter les revêtements anti-adhésifs ...c'est pur gaspillage, toxicité comprise)
En prime cette étiquette du Minervois "Les Terres Brûlées" Château Artix. Je lis ces descriptions avec gourmandise, comme les quatrièmes de couverture des livres.
"Sur les pinèdes proches du château apparait une chapelle du huitième siècle dédiée à sainte Madeleine. La sérénité du site est propice à la méditation et à l'élevage des vins. Sur ce site privilégié le terroir permet une expression originale des cépages typiques de l'appellation (Grenache, syrah, vieux carignan). Belle robe foncée avec des nuances pourpres. Nez de fruit cuit et réglisse.
La bouche est équilibrée avec une charpente tannique aux grains très fins qui confère à ce vin une très belle longueur. A servir à 16°C sur des viandes rouges ou blanches."
L'auteur du texte n'est pas cité ...
Marché du jour
Ma fille a acheté ce matin un Epoisses au lait cru affiné au marc de Bourgogne, de la fromagerie Gaugry,à se damner ...
(Du coup je révise mes positions diététiques...)
fruits de la passion
Un marchand de primeurs vient d'ouvrir tout près de chez moi.
Cette enseigne columérine a pour nom "pêcher mignon"; je viens d'y acquérir des melons baptisés "puits d'amour".

est-ce une rose trémière sauvage ?
port de Richard juillet 2008
chocolat
salon du chocolat Toulouse 24 et 25 novembre
évidemment je n'ai requis aucune autorisation pour publier ces photos, je les enlève si quelqu'un en fait la demande...
Plaisirs de la bouche
Il y a des années, si l'on m'avait demandé de citer les métiers de la bouche, j'aurais dit "dentiste, ORL, prothésiste dentaire, orthophoniste". Il ne me serait venu à l'idée aucun des métiers liés à l'alimentation, que j'aurais plutôt qualifiés de métiers du palais ou de l'estomac.
L'autre jour, après une longue abstinence, je me suis offert un morceau de baguette fraîche beurrée trempée dans un vrai chocolat chaud (le lait frais dans lequel on a fait fondre et velouter quelques carrés de chocolat noir), et le même jour ou le lendemain, une tranche de pain d'épice beurrée (avec du beurre salé c'eut été meilleur) plongée dans une tasse de thé Assam. Dans les deux cas le plaisir fut délicat, régressif, réconfortant, délicieux : rien ne remplace la saveur du beurre et cette sensation de chaud froid.
Samedi, je me suis régalée de la lecture de Virginia Woolf, que j'aime de plus en plus. J'ai savouré les passages sur les repas. Elle y oppose un repas riche et raffiné servi à l'université pour les hommes, et un maigre dîner pris dans un foyer d'étudiantes. Les pruneaux n'y sont guère à l'honneur, mais sans doute s'agit-il de pruneaux britanniques.
La structure humaine étant ce que'lle est, coeur, corps et cerveau mêlés les uns aux autres et non pas disposés dans des compartiments séparés, comme il en sera sans doute d'ici un milion d'années, un bon dîner est d'une grande importance pour une bonne conversation. On ne peut ni bien aimer ni bien penser ni bien dormir si l'on n'a pas bien dîné. La petite lampe de l'épine dorsale ne s'allume pas au boeuf et aux pruneaux. "Sans doute" allons-nous tous au ciel et "nous espérons" rencontrer Van Dyck au coin de la rue- voilà l'état d'esprit hésitant et mesquin qu'au bout d'une journée de travail produit l'accouplement du boeuf et des pruneaux.
Virginia Woolf "Une chambre à soi" 10/18 p 29
J'aime beaucoup "la petite lampe de l'épine dorsale".
Et je m'arrête là aujourd'hui sur le thème...
lendemains de fêtes
Hier, j'ai préparé un pot au feu pour dix.
Il y a quelques jours j'avais gardé les restes d'un foie gras poêlé dans une boite hermétique avec sa graisse.
Aujourd'hui, en pensant aux soupes asiatiques j'ai réchauffé le bouillon et jeté dedans : un blanc de poireau très finement taillé, un petit morceau de gingembre frais découpé en délicates lanières et quelques champignons de Paris émincés juqu'à la transparence.
J'ai laissé sur le feu l'espace d'un frémissement, et servi avec des rondelles de baguette grillées tartinées du reste de foie gras. Un délice.

Le couvert est mis de façon fantaisiste : je n'ai pas vraiment appris ça à ma fille, ce n'est qu'une parmi tant d'autres lacunes éducatives. Le point noir sur l'assiette est un défaut de fabrication : mes assiettes ont été achetées à Limoges au rayon déclassé.
Soupe au pistou
Dernier carat : on ne trouve déjà plus de haricots verts frais sur les marchés, ou presque, mais bon, je vous donne quand même la recette, c'est délicieux et, suivie d'une salade et d'un crumble aux fruits de saison, cette soupe constitue un excellent repas.

Pistou : un emprunt au provençal, pistou, venu de pistar ou pestar : broyer, piler, qui remonte du bas-latin pistare, de même sens.
Mes Roberts historiques précisent : "Cette préparation culinaire provençale, faite de légumes cuits, doit son nom au fait que le basilic y est broyé."
Hmff...Ce que vous acheté tout prêt importé d'Italie et appelé "pesto", c'est ce que j'appelle le pistou : ail, gros sel, basilic et huile d'olive broyés dans un pilon.
Autrefois en effet, j'utilisais un pilon en bois d'olivier pour pommader l'ail et le basilic, maintenant, je l'avoue, je me sers de ça :

Je suis sûre que ça change un peu le goût : comme pour le gaspacho, les ingrédients ont un peu chauffé à cause de la vitesse du couteau à hélice, et il y manque l'amour d'une demi-heure de malaxage vigoureux, mais je trouve que c'est très bon et très pratique.
La recette :
Pour 6 personnes environ
la soupe
500g de haricots en grains frais, écossés
500g de haricots verts équeutés
2 grosses carottes
2 belles courgettes
3 tomates, pelées
2 pommes de terre
100g de pâtes "ditali" (petits cylindres)
sel, poivre, huile d'olive
le pistou
1 tomate (pelée)
5 gousses d'ail
1 bouquet de basilic
50g de parmesan rapé
1 dL d'huile d'olive
sel, poivre
Au travail !
(Dé)tailler en dés les carottes et les courgettes (non pelées), les faire revenir dans deux cuillères à soupe d'huile d'olive.
Ajouter les tomates en dés.
Mouiller avec deux litres d'eau, ajouter les haricots. Porter à ébullition, puis ajouter les pommes de terre.
Après une demi-heure de cuisson, retirer les pommes de terre, les écraser avec un peu de bouillon, puis les mélanger à la soupe. Saler, poivrer. Poursuivre la cuisson une dizaine de minutes, puis ajouter les pâtes, et éteindre le feu lorsqu'elles sont cuites, aubout de dix minutes environ. (Ajouter un peu d'eau si nécessaire).
Pendant ce temps préparer le pistou :
Placer dans le bol du mixer la tomate, les feuilles de basilic et les gousses d'ail. Mixer, ajouter le parmesan puis l'huile d'olive petit à petit (on peut diminuer la ration si l'on préfère).
On peut aussi ajouter des pignons.
A table !
Servir la soupe accompagnée de ce mélange, dont on versera une à deux cuillères à soupe dans l'assiette.
Oui, sur la photo, ce ne sont pas les bonnes pâtes...J'ai fait avec ce que j'avais trouvé.
spermaceti

pour 4 personnes :
150 g de tapioca
120 g de sucre roux
2 bananes
3/4 litre d'eau
1 boîte de lait de coco
Faire cuire le tapioca dans l'eau.
Ajouter le sucre pendant la cuisson.
En fin de cuisson ajouter le lait de coco et les bananes en rondelles.
Laisser mijoter quelques minutes.
Servir tiède.
On peut décorer de fruits secs pilés, et, je n'ai pas essayé, mais il me semble qu'un peu de gingembre confit relèverait bien l'ensemble.
Oui, ce n'est pas très joli comme dessert mais les enfants en raffolent. Evidemment, veillez à lui trouver un autre nom...
Ah oui, sur les quantités, je tâtonne, cela pourrait aussi bien marcher avec 100g de tapioca et 100g de sucre. C'est meilleur pas très sucré.
Bon, mes recettes sont comme mon blog : bordéliques, c'est l'auberge espagnole .










