dimanche 8 mars 2009

Pourquoi l'abeille ...

Pourquoi l'abeille ne fut pas l'emblème du féminisme.

"Nous avions pensé un moment prendre l'abeille comme emblème du féminisme; mais, malgré notre admiration pour cet insecte si travailleur, si industrieux, nous avons dû renoncer à notre projet. Pourquoi ? Ce n'est pas parce que nous avions peur qu'on nous accusât de vouloir réatblir l'empire, mais bien plutôt parce que nous redoutions que l'on se méprît sur nos sentiments.
    Les abeilles , en effet, ne sont pas tendres envers les mâles paresseux vivant du travail des ouvrières ! Ne nous accuserait-on pas alors d'être les ennemies acharnées des hommes ? Et puis, dans la ruche tout s'incline devant l'autorité de la reine ! Ne prétendrait-on pas que le féminisme n'a d'autre but que de s'emparer du pouvoir ?
   Or, tout ceci est le contraire de notre idéal, puisque nous voulons voir dans l'avenir l'homme et la femme étroitement unis, mais libres tous deux et égaux.
    Aussi vole ! vole ! petite abeille, butine de fleur en fleur, tu resteras pour nous l'image de la laborieuse ouvrière que rien ne rebute et qui ne s'arrête que lorsqu'elle a accompli sa tâche."

Maria VERONE, Présidente de la ligue française pour le droit des femmes,  dans le traité complet d'apiculture d'Emile Alphandery, éditions Berger-Levrault, 1931

8 mars, journée banalisée par les  appels mercantiles qui fleurissent  à cette occasion, mêlant dans  un joyeux bouquet consumériste la fête des mères, des grand-mères, la Saint-Valentin et autres célébrations.

"La première chose, peut-être, qu'une femme trouvait quand elle mettait la main à la plume, c'était que n'existait aucune phrase courante dont elle put faire usage."
Virginia Woolf "
Une chambre à soi " ("A room of one's own"), traduit par Clara Malraux, 1929.

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mardi 25 novembre 2008

Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

C'est chaque jour "la journée de quelque chose", avec plus ou moins d'efficacité.
Celle-ci ne me parait pas inutile.
Parce que deux femmes sur dix environ, dans notre pays, sont victimes de violences et sans doute beaucoup plus ailleurs.
Parce que le regard et  la parole d'un tiers sont nécessaires pour reconnaître la violence et en sortir.
Cette adresse à Toulouse (SAFIV) et voir aussi Amnesty International.
 



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samedi 27 septembre 2008

Enn' chez le coiffeur

La coiffeuse ressemblait à Amélie Poulain (en plus jolie qu'Audrey T.). Je n'étais pas la première à lui en faire la remarque. Elle m'a tout expliqué sur la denture des vaches, différente de celle des chevaux qui sont des herbivores monogastriques non ruminants. Elle a un BEPA d'élevage. Je vous rassure, je n'en suis pas  sortie  avec une queue de cheval.



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vendredi 5 septembre 2008

doors of perfection

Aujourd'hui j'ai seulement envie de vous guider , si vous n'y êtes déjà allés.

reflet

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samedi 4 novembre 2006

femmes

C'est parti d'une conversation de bistrot, puis d'un papotage de p'tit dèj'. Allez lire Roxane.

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dimanche 23 avril 2006

plaire au masculin

Je suis un peu comme ces chercheurs soviétiques des années soixante-dix qui, lorsqu'ils venaient au CNES à Toulouse, demandaient à visiter Carrefour-Portet,  le plus grand supermarché d'Europe. Pour eux (comme pour moi) le  spectacle de ces monceaux de victuailles et de marchandises coquettement rangés dans les rayons, sous un éclairage généreux, etait fascinant.

A l'époque, les supermarchés  moins frappés par les études de "marketting" disposaient encore d'une grande allées centrale, et les rayons de part et d'autre de cette allée étaient presque disposés dans une logique de confort du client et non d'achat maximum et irréfléchi. A l'ouverture, l'endroit encore vide d'humains avait un aspect fantastique et légèrement inquiétant.

Je déserte ces lieux, ne m'y rendant que pour acheter des cartouches pour mon imprimante, ou autres produits spécifiques, que je ne peux trouver ni au marché, ni à la supérette en bas de chez moi.

Donc, comme pour les chercheurs russes, chaque vistite à C...ou à L...est un événement. Je pousse de petits cris de surprise devant les nouvelles éponges S... enrichies aux micro billes et toutes sortes de produits nouveaux, et je reste perplexe devant les dix mètres linéaires de yaourts. Comment peut-on ainsi nous vendre cent fois la même chose, mais de façon différente ? Et quelle dure vie que celle de la femme et de l'homme moderne obligés de choisir dans tout ça. Illustration : le nombre de gens pendus à leur portable pour demander de l'aide à la personne restée au foyer.

Mais samedi, j'ai aussi piqué un fou rire devant ce  garçon vraiment sexy dans son pyjama ! Et le rayon s'intitulait : "plaire au masculin" ! (Oui, mais pas au féminin alors ?)

On pourrait peut-être initier une nouvelle blogochaine : "Montre -moi ton pyjama et je te dirai qui tu es"...

Posté par Ennairam à 22:58 - - Commentaires [12] - Rétroliens [0]


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