plaisirs minuscules au jardin
fleur de haricot mangetout "velours"
La clé : la vie en rose (la photo du mois)
"C’est toute l’ambivalence du rapport au sac à main. Les femmes l’adorent. Manipulé, caressé, adulé, il devient une extension de soi. C’est une trousse à outils et une caverne aux trésors. Mais ces merveilles finissent par peser. L’obsession la plus fréquente des femmes est de l’alléger, de parvenir à expulser un stylo, un vieux bonbon, un paquet de Kleenex. N’y voyez rien d’anecdotique ! C’est un grand débat philosophique intérieur. Trier son sac, faire le vide, s’alléger ou, au contraire, garder tout son monde intime avec soi, sur soi, c’est faire un choix de vie. Choisir entre l’idéal de légèreté et d’aventure et celui de la sécurité, du bonheur et du confort." Etrait d'interview (Le Figaro Madame...) de J-C Kaufmann à propos de son livre "Le sac".
La clé de ma maison, je l'ai choisie violette, assortie à la table de jardin, au porte-feuille, au sac à main, aux lunettes, qui déclinent, comme l'on dit dans les articles sur la mode, une gamme colorée du rose au violet. Elle est légère.
Le document attestant que j'ai le permis de conduire est factice car je n'ai toujours pas retrouvé ni fait refaire le mien, égaré depuis deux ans.
Quelles clés pour quelles serrures ? Allez donc jouer avec le trousseau ci-dessous.
100driiine, A&G, Alice, Anne, Astrid, blogoth67, Caro, Caro[line], Caroline, Cécy, Céliano, Céline, Céline in Paris, Cherrybee, Chouchou, Clara, Claude, Cynthia, Damien, Doremi, Doréus, Dorydee, Dr. CaSo, Eddy, Eff'Zee'Bee, Ennairam, Fabienne, François, Frankonorsk, Frédéric, Genki, Gilsoub, Godnat, Grignette, Guillaume, hibiscus, Isabelle, Jo Ann, Krn, La Madame, Laëtitia, Benjamin et Jérôme, L'azimutée, Les Caribous-bou-bou, M, Mandy, Marco, Marie, Marion, M'dame Jo, Nathalie, Nicopompus & SeriesEater, Noelia, Nolwenn, Olivier, Onee-Chan, 4 petits suisses dans un bol de riz, Sébastien, Shandara, Stéphane, Stephane08, Tambour Major, Tania, The Breathless Quills, The Parisienne, Thib, Titem, Un jour-Montreal, Véronique, Viviane et .
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la journée du lapin
J'avais trouvé insupportable la première fois ce film baptisé "la journée de la marmotte" dans lequel le héros est condamné à revivre la même journée jusqu'à ce qu'elle soit parfaite. La deuxième fois j'ai mieux compris.
Un mercredi, après un mardi passé à préparer ces fameux cécéeffes de physique dont je vous entretenais déjà l'année dernière, j'arrive au lycée plutôt contente avec mon PC en bandoulière et ma bouilloire à la main, sans mes clefs...
J'ouvre la mallette de mon ordinateur dont la batterie m'a lâchée depuis longtemps, pour imprimer les sujets au fur et à mesure qu'ils sont tirés au sort (au dé) et je m'aperçois que j'ai laissé le cordon d'alimentation sur mon bureau. Heureusement, j'avais pris la précaution d'imprimer un exemplaire de chacun. Je dévale les deux étages vers la photocopieuse, sans mes lunettes, m'embrouille dans les versions des feuilles de notation et les recto verso et finis par coincer dans la machine une feuille A4 pourtant je savais bien qu'il fallait éviter ce format. En désespoir de cause je remonte quatre à quatre les deux étages me précipite dans ma salle où m'attendent les premiers candidats et me débrouille avec les moyens du bord.
A dix heures, un texto du collège m'informe que ma fille est absente des cours. Mère inquiète, j'appelle pour m'assurer qu'il s'agit seulement d'un retard. "Non non, elle n'est pas en cours". J'appelle donc la maison, personne, l'amie qui a dormi là et qui m'assure que ma fille a pris le bus, les voisins, personne.
Je rappelle le collège "Elle n'est pas à la maison, elle a pris le bus, peut-être pourriez-vous interroger ses camarades de classe, je suis un peu inquiète !" (Je précise que je travaille à 60 km de là).
Entre un TP sur le rendement de la bouilloire et la fabrication artisanale d'un densimètre, mon téléphone cellulaire vibre à nouveau.
" -Votre fille a laissé son cartable au collège à une amie, elle est repartie car elle avait trouvé un lapin blessé, personne ne sait où elle est allée.
- Un lapin ? dans ce cas elle sera allée chez le vétérinaire ...
-Je cherche de nouveau et je vous rappelle "
TP sur la corrosion, ça vibre encore.
"Allo ? Vous la connaissez bien votre fille, je l'ai trouvée derrière le collège, elle sortait de chez le vétérinaire !"
Je préciserai qu'ayant enlevé sa chemise pour y transporter le lapin amoché, Pimprenelle est d'abord allée chez le médecin qui lui a donné l'adresse du vétérinaire le plus proche, lequel ayant examiné l'animal lui a montré qu'il était victime d'une hémorragien interne, mais a promis de faire le maximum. (Elle y est passée le lendemain pour se faire confirmer le décés).
Et que mes candidats au cécéeffe entendant mes conversations téléphoniques ont bien ri et m'ont suppliée de ne pas la gronder ...
de chien
Imaginez vos pires cauchemars : aller au bureau en pantoufles, ou toute autre situation de ce genre que ma pudeur me défend de détailler ici.
Il y a aussi : la fausse dent, l'incisive, la pelle à tarte, qui se déscelle et vous laisse tomber un jour férié pendant un pont aqueduc ; on essaie de l'oublier, on attend lundi, la première heure ; il faut continuer à vaquer à ses occupations, on va au marché en tâchant de ne pas trop sourire, et on achète (pour ses enfants)... de la saucisse sèche.
Trop tard ! (non, pas archisèche !)







